Le questionnaire de l'école du sabbat présenté en français est disponible afin de faciliter votre étude.

Texte à étudier : 1 Jean 4:8, 16; 1 Jean 4:7-16; Ézéchiel 28:12-19; Ésaïe 14:12-15; Apocalypse 12.

Verset à mémoriser : « Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l’aurore! Tu es abattu à terre, toi, le vainqueur des nations! » (Ésaïe 14:12, LSG).

Etude du Samedi Après-midi

Tous les penseurs essaient d’expliquer l’origine du mal. Certains suggèrent que le mal avait toujours existé, parce que, selon eux, le bien ne peut être apprécié qu’en contraste avec le mal. D’autres croient que le monde avait été créé parfait, mais, d’une manière ou d’une autre, le mal émergea. Par exemple, dans la mythologie grecque, le mal a commencé lorsque la curieuse Pandore a ouvert une boite scellée d’où volaient tous les maux du monde (ce mythe, cependant, n’explique pas l’origine des maux prétendument cachés dans cette boite).

En revanche, la Bible enseigne que notre Dieu d’amour est tout-puissant (1 Chr. 29:10, 11) et parfait (Matthieu 5:48). Tout ce qu’Il fait doit également être parfait (Deut. 32:4), ceci inclut la façon dont Il a créé notre monde. Comment, alors, le mal et le péché ont-ils pu apparaitre dans unmonde parfait? Selon Genèse 3, la chute d’Adam et Ève a apporté le péché, le mal et la mort. Mais cette réponse soulève un autre problème. Même avant la chute, le mal existait déjà, manifesté par le « serpent », qui avaittrompé Ève (Genèse 3:1-5). Par conséquent, nous devons retourner en arrière, avant même la chute, afin de trouver la source et les origines du mal qui domine tant notre existence actuelle et qui peut parfois la rendre assez misérable.

Étudiez cette leçon pour le sabbat 1er octobre

Etude de Dimanche

La création, une expression d’amour

La nature dans son état actuel porte un message ambigu qui mêle à la fois le bien et le mal. Les rosiers peuvent produire de belles roses parfumées mais aussi des épines nocives et douloureuses. Un toucan peut nous impressionner par sa beauté et ensuite nous consterner en attaquant les nids d’autres oiseaux et en mangeant leurs frêles oisillons. Même les êtres humains, qui sont capables d’exprimer la gentillesse, peuvent en un moment, être vicieux, haineux, voire violents. Pas étonnant que dans la parabole du blé et de l’ivraie, les serviteurs aient demandé au propriétaire du champ: « Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie? » (Matthieu 13:27, LSG) Et le propriétaire répondit: « C’est un ennemi qui a fait cela » (Matthieu 13:28, LSG). De même, Dieu avait créé l’univers parfait, mais un ennemi l’a souillé avec les graines mystérieuses du péché.

Lisez 1 Jean 4:8, 16. Que nous dit la certitude que « Dieu est amour » sur la nature de Ses activités créatrices?

Le fait que « Dieu est amour » (1 Jean 4:8, 16, LSG) transmet au moins trois implications fondamentales. Premièrement, l’amour par sa nature même ne peut exister enfermé en luimême, il doit être exprimé. (Quel genre d’amour n’exprime-t-on pas?) L’amour de Dieu est partagé intérieurement entre les trois personnes de la divinité, et extérieurement dans Sa relation avec toutes Ses créatures. Deuxièmement, tout ce que Dieu fait est une expression de Son amour inconditionnel et immuable. Cela inclut Ses œuvres créatrices, Ses actions rédemptrices, et même les manifestations de Ses jugements punitifs. En fait, « L’amour de Dieu se traduit par sa justice aussi bien que par sa miséricorde. La justice est la base de son trône et le fruit de son amour. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 767. Et troisièmement, puisque Dieu est amour et que tout ce qu’Il fait exprime Son amour, Il ne peut pas être à l’origine du péché, qui est en opposition directe avec Son propre caractère.

Mais Dieu avait-il vraiment besoin de créer l’univers? Du point de vue de Sa souveraineté, on pouvait dire « non », parce que c’était une décision de Son plein gré. Mais du point de vue de Sa nature aimante, Il voulait un univers comme moyen d’exprimer Son amour. Et comme il est étonnant qu’il ait créé certaines formes de vie, comme les humains, non seulement capables de répondre à l’amour de Dieu, mais aussi capables de partager et d’exprimer l’amour, non seulement à Dieu, mais aussi aux autres. (Voir aussi Marc 12:30, 31.)

Regardez le monde créé autour de vous. De quelles manières pouvez-vous y voir des reflets de l’amour de Dieu, malgré les ravages du péché? Comment pouvons-nous apprendre à tirer des leçons d’espérance de l’expression de l’amour de Dieu révélé dans la création?

Etude de Lundi

Le libre arbitre, la base de l’amour 

Lisez 1 Jean 4:7-16. Que nous dit ce passage sur le libre arbitre comme condition pour cultiver l’amour?

Les fleurs artificielles peuvent être magnifiques, mais elles ne poussent pas et ne fleurissent pas comme les vraies. Les robots sont préprogrammés pour parler et effectuer de nombreuses tâches, mais ils n’ont ni vie ni émotions. En réalité, la vie et le libre arbitre sont des conditions indispensables pour recevoir, cultiver et partager l’amour. Ainsi, notre Dieu d’amour avait créé les anges (y compris Lucifer) et les êtres humains avec la liberté de faire leurs propres choix, y compris la possibilité de suivre un mauvais chemin. En d’autres termes, Dieu avait créé l’univers entier comme étant un environnement parfait et harmonieux pour que Ses créatures grandissent dans l’amour et dans la sagesse.

Dans 1 Jean 4:7-16, l’apôtre Jean souligne que « Dieu est amour » et qu’Il nous a manifesté Son amour en envoyant Son propre Fils mourir pour nos péchés. En conséquence, nous devons exprimer notre gratitude pour Son amour infini en nous aimant les uns les autres. Un tel amour divin, serait la preuve la plus convaincante que Dieu demeure en nous et que nous demeurons en Lui. Cet appel à refléter l’amour de Dieu les uns pour les autres, n’a de sens que s’il s’adresse à des créatures qui peuvent choisir de cultiver et d’exprimer cet amour ou, dans le cas contraire, de vivre une vie égocentrique. Cependant, la liberté de choix peut facilement être utilisée à mauvais escient, un triste fait démontré dans la rébellion tragique de Lucifer au ciel.

Même en reconnaissant l’importance du libre arbitre, certaines personnes se demandent encore: si Dieu savait que Lucifer se rebellerait, pourquoi l’avait-t-Il créé? La création de Lucifer ne rend-elle pas Dieu ultimement responsable de l’origine du péché?

Il peut être très difficile de spéculer sur cette question, car elle dépend de nombreux facteurs, y compris ce que l’on entend exactement par le mot « responsable ». L’origine et la nature du péché sont des mystères que personne ne peut expliquer pleinement.

Même ainsi, Dieu n’a pas ordonné que le péché existe; Il n’a permis que son existence, puis, à la croix, Il prit sur Lui le châtiment ultime pour ce péché, Lui permettant ainsi de finalement l’éradiquer. Dans toutes nos réflexions douloureuses sur le mal, nous ne devons jamais oublier que Dieu Lui-même a payé le prix le plus élevé pour l’existence du péché et du mal (voir Matthieu 5:43-48, Rom. 5:6-11), et qu’Il en a souffert plus qu’aucun d’entre nous ne pourra jamais le faire.

Le libre arbitre, un don de Dieu, est sacré, mais il porte de lourdes et puissantes conséquences, non seulement pour vous-même, mais aussi pour les autres. Quelles décisions importantes êtes-vous sur le point de prendre, en utilisant ce don, et quelles seront les conséquences des choix que vous ferez?

Etude de Mardi

Ingratitude mystérieuse

Lisez Ézéchiel 28:12-19. Que pouvons-nous apprendre de ce passage sur l’origine mystérieuse du péché?

Une grande partie du livre d’Ézéchiel était écrite dans un langage symbolique de la fin des temps. Dans de nombreux cas, des entités spécifiques (des personnes, des animaux et des objets) et des évènements locaux sont utilisés pour représenter et décrire des réalités cosmiques et /ou historiques plus larges. Dans Ézéchiel 28:1-10, le Seigneur parlait du roi de Tyr (Tyr était une ancienne ville portuaire phénicienne prospère) comme d’un souverain riche et fier qui n’était qu’un « homme » mais qui prétendait être un dieu et qui s’asseyait même (il le prétendait) sur le trône des dieux. Puis, dans Ézéchiel 28:12-19, cette réalité historique devient une analogie pour décrire la chute originelle de Lucifer dans les lieux célestes. Ainsi, le roi de Tyr, qui était un être humain vivant « au seins des mers »(Ézéchiel 28:2, 8, LSG), représente maintenant le chérubin oint qui était « couvert de toute espèce de pierres précieuses » (Ézéchiel 28:13, LSG) vivant « en Éden, le jardin de Dieu », et « sur la sainte montagne de Dieu » (Ézéchiel 28:14, LSG).

Une déclaration cruciale de tout le récit se trouve dans Ézéchiel 28:15, qui dit: « Tu as été intègre dans tes voies, Depuis le jour où tu fus créé Jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. » (LSG). Par conséquent, et surtout, la perfection de Lucifer comprenait la possibilité du mal, la possibilité de faire le mal, et c’était parce que, en tant qu’être moral, Lucifer possédait le libre arbitre, une partie de ce que signifie le fait d’être un être parfait.

En réalité, Lucifer avait été créé parfait, ce qui incluait sa capacité à choisir librement. Cependant, abusant de cette perfection par l’abus de son libre arbitre, il était devenu corrompu en se considérant plus important qu’il ne l’était réellement.

N’étant plus satisfait de la façon dont Dieu l’avait créé et honoré, Lucifer perdit sa gratitude envers Dieu et souhaita recevoir plus de reconnaissance qu’il ne le méritait réellement. Le fait que cela puisse arriver à un être angélique parfait vivant dans un univers parfait est, comme déjà mentionné, un mystère.

« Le péché est une chose mystérieuse et inexplicable. Il n’y avait aucune raison pour son existence; chercher à l’expliquer, c’est chercher à en donner une raison, et ce serait le justifier. Le péché est apparu dans un univers parfait, une chose qui s’est avérée inexcusable. » (Ellen G. White, The Truth About Angels, p. 30.)

Dans 1 Thessaloniciens 5:18, Paul dit qu’« en toutes choses » (LSG) nous devons rendre grâce. Comment ces paroles peuvent-elles nous aider à surmonter tout sentiment d’ingratitude et d’apitoiement sur soi, en particulier dans les moments difficiles?

Etude de Mercredi

Le prix de l’orgueil

Dans les Écritures, nous pouvons voir deux thèmes ou motifs majeurs prédominants qui sont en concurrence l’un avec l’autre. L’un est le thème de Salem, du mont Sion, de Jérusalem et de la Nouvelle Jérusalem, qui représente le royaume de Dieu. L’autre est le thème de Babel et Babylone, qui représente le domaine contrefait de Satan. Plusieurs fois, Dieu a appelé Son peuple hors de la Babylone païenne pour Le servir dans la terre promise.

Par exemple, il fut demandé à Abram (plus tard Abraham) de sortir d’Ur en Chaldée, pour aller au pays de Canaan (Genèse 11:31-12:9). À la fin de leur long exil, les Juifs quittèrent Babylone et retournèrent à Jérusalem (Esdras 2). Et dans le livre de l’Apocalypse, le peuple de Dieu est appelé à sortir de la Babylone des temps de la fin (Apocalypse 14:8) pour finalement demeurer avec Dieu sur le mont Sion et la nouvelle Jérusalem (Apocalypse 14:1; Apocalypse 21:1-3, 10).

Lisez Ésaïe 14:12-15. Quelles conséquences profondes l’orgueil de Lucifer au ciel a-t-il apporté à l’univers et à ce monde?

Dans la Bible, la ville de Babylone représente une puissance en opposition directe avec Dieu et Son royaume; et le roi de Babylone (avec une allusion spéciale à Nebucadnetsar) devient un symbole d’orgueil et d’arrogance. Dieu avait révélé au roi Nebucadnetsar que Babylone n’était que la tête d’or de la grande image des empires successifs (Dan. 2:37, 38). Contestant la révélation de Dieu, le roi fit une image entièrement en or – un symbole que son royaume durerait pour toujours – et il exigea même que tout le monde l’adore (Daniel 3). Comme dans le cas du roi de Tyr (Ézéchiel 28:12-19), le roi de Babylone était également devenu un symbole de Lucifer.

Ésaïe 14:3-11 décrit la chute du roi hautain et oppresseur de Babylone. Ensuite, Ésaïe 14:12-15 passe au royaume historique dans les lieux célestes et souligne qu’un esprit hautain et arrogant similaire a conduit à la chute originelle de Lucifer. Le texte explique que Lucifer avait l’intention d’exalter son trône au-dessus de toutes les armées célestes et d’être « semblable au Très Haut » (Ésaïe 14:14). Ce fut le début d’une situation nouvelle et hostile dans laquelle l’amour désintéressé et la coopération de Dieu étaient mis à l’épreuve par l’égoïsme et la concurrence de Lucifer. L’ennemi n’a pas eu peur d’accuser Dieu de ce qu’il était lui-même et de répandre ses mensonges à d’autres anges. Voici les origines mystérieuses du mal dans l’univers.

Pourquoi est-il si facile de devenir hautain et se vanter de nos positions ou de nos réalisations, ou des deux? Comment le fait de garder la croix devant nous nous empêche-t-il de tomber dans un tel piège?

Etude de Jeudi

La propagation de l’incrédulité

Lisez Apocalypse 12. Que nous enseigne ce chapitre sur la propagation de la rébellion dans le ciel et sur la terre?

La chute de Lucifer n’était pas un simple choc d’idées contradictoires. Apocalypse 12 nous dit qu’une guerre majeure éclata dans le ciel entre Luciferet ses anges d’un côté et Christ et Ses anges de l’autre. Dans ce passage,Lucifer est appelé « le grand dragon », le « serpent ancien », « le diable et Satan » et « l’accusateur de nos frères » (Apocalypse 12:9, 10, LSG).Christ est appelé « Michaël » (Apocalypse 12:7), ce qui signifie « qui est comme Dieu ».

Sur la base de l’allusion à « Michaël l’archange » (Jude 9), certains interprètes croient qu’il n’est qu’un être angélique. Mais dans le livre de Daniel, chaque vision majeure culmine vers Christ et Son royaume éternel – comme la pierre qui se détache sans le secours d’aucune main (Dan.2:34, 45), comme le Fils de l’homme (Dan. 7:13), comme le chef de l’armée et le chef des chefs (Dan. 8:11, 25), et comme Michaël, le grand chef (Dan. 12:1). Tout comme l’ange du Seigneur est le Seigneur Lui-même (Exode 3:1-6, Actes 7:30-33, etc.), Michaël doit être la même personne divine, c’est-à-dire Christ Lui-même.

Apocalypse 12 donne un aperçu général de ce conflit en cours, qui (1) commença au ciel avec la rébellion de Lucifer et d’un tiers des angescélestes, (2) culmina avec la victoire décisive de Christ à la croix, et (3)continue encore contre le peuple du reste de Dieu à la fin des temps.Pensant au début de ce conflit, Ellen G. White explique que « Dans sa grande miséricorde, Dieu supporta longtemps Lucifer. Il ne le destitua pas de sa haute position dès les premières manifestations de son mécontentement, ni même lorsqu’il commença à propager ses idées parmi les anges fidèles. Le pardon lui fut offert à plusieurs reprises à condition qu’il se repente et se soumette. » Ellen G. White, La tragédie des Siècles, p. 436.

Nous ne savons pas combien de temps cette guerre avait duré dans les lieux célestes. Indépendamment de son intensité et de sa durée, l’aspect le plus important de toute la lutte est que Satan et ses anges « ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel » (Apocalypse12:8, LSG; voir aussi Luc 10:18). Ce qui pose problème maintenant, bien sûr, c’est qu’ils sont venus ici, sur la terre.

De quelles façons pouvons-nous voir la réalité de cette bataille qui se joue sur terre? Quel est notre seul espoir de vaincre notre ennemi dans cette bataille?

Etude de Vendredi

Réflexion avancée

Lisez Ellen G. White: « L’origine du mal » pp. 8-19, dans Patriarches et prophètes; et « L’origine du mal », pp. 433-443, dans La tragédie des siècles.

« Il n’y avait aucun espoir possible pour la rédemption de ceux [Satan et ses anges] qui avaient été témoins et jouissaient de la gloire inexprimable du ciel, et qui avaient vu la glorieuse majesté de Dieu, et, en présence de toute cette gloire, s’étaient rebellés contre Lui. Il n’y avait pas de nouvelles et merveilleuses expositions de la puissance exaltée de Dieu qui puissent les impressionner aussi profondément que celles qu’ils avaient déjà expérimentées. S’ils pouvaient se rebeller en présence même d’une gloire inexprimable, ils ne pouvaient pas être placés dans une condition plus favorable. Il n’y avait plus de force et de réserve de pouvoir, ni de plus grandes hauteurs et profondeurs de gloire infinie pour vaincre leurs doutes jaloux et leurs murmures rebelles. Leur culpabilité et leur punition devraient être proportionnelles à leurs privilèges exaltés dans les tribunaux célestes. » (Ellen G. White, Confrontation, p. 21.)

« Dieu et le Christ ont prévu dès le commencement l’apostasie de Satan et la chute de l’homme, amenée par le pouvoir trompeur de cet apostat. Dieu n’est pas l’auteur du péché, mais il en a prévu l’existence et il s’est préparé à faire face à cette terrible éventualité. Si grand était son amour pour le monde qu’il s’est engagé à donner son Fils unique, “afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle’’. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 12.

Discussion

En classe, posez la question de savoir si Dieu est en fin de compte responsable de l’origine et de l’existence du mal dans notre monde. Comment pourrions-nous chercher à répondre à cette accusation?

Comment la croix s’intègre-t-elle dans notre compréhension de toute la question du mal? Pourquoi la croix et ce qui s’y était passé devraient-ils être au centre de toute compréhension de l’origine du mal?

Après tant de millénaires de péché et de souffrance dans notre monde, Satan devrait maintenant être pleinement conscient des conséquences tragiques de sa rébellion. Pourquoi alors poursuit-il encore sa rébellion contre Dieu?

Dans Matthieu 5:43-48, Christ parle de l’amour inconditionnel de Dieu pour tous les êtres humains comme modèle pour toutes nos interactions. Comment pouvez-vous refléter ce modèle plus étroitement au sein de votre famille et de votre église?

L’apre Pierre nous avertit que « le diable, re comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5:8, LSG). Lisez aussi Éphésiens 6:10-20. Comment pouvons-nous tenir ferme contre les « ruses du diable » (Éphésiens 6:11)?

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